Journalisme Citoyen
La République populaire de Chine est depuis longtemps identifiée comme l’un des États les plus déterminés à contrôler la circulation de l’information en ligne. Dans ce contexte, ce panorama dresse un état des lieux des difficultés auxquelles se heurtent aujourd’hui les chercheurs en investigation open source travaillant sur la Chine, en particulier ceux opérant depuis l’extérieur du pays.
L’acharnement du gouvernement à vouloir imposer une identité numérique centralisée relève désormais de l’irresponsabilité criminelle. Alors que les services de l’État s’effondrent les uns après les autres sous les assauts des hackers, l’exécutif prétend vouloir « sécuriser » nos vies en les mettant toutes dans le même panier percé.
Le gouvernement accélère le déploiement de l’identité numérique, présentée comme la clé de voûte d’une administration moderne et simplifiée. Si la promesse de pouvoir justifier de son identité en un clic séduit sur le papier, ce projet soulève des inquiétudes majeures quant à la sécurité de nos données les plus intimes.
La position officielle des États-Unis face au projet européen d’identité numérique, encadré par la réglementation eIDAS 2.0, révèle une tension croissante entre coopération transatlantique et défense des principes constitutionnels américains. En toile de fond : la cybersécurité du web mondial et la protection du Premier Amendement, pilier de la liberté d’expression aux États-Unis.
L'affaire Palantir, bien que centrée sur une entreprise technologique, possède tous les ingrédients pour faire bouger le cours de l'or (XAU/USD).
C’est un nouveau séisme pour la cybersécurité française. Bercy a confirmé ce mercredi qu’un acteur malveillant a réussi à infiltrer le FICOBA, le fichier national recensant l’intégralité des comptes bancaires ouverts en France.
D’après des documents consultés par The Intercept, le système hospitalier public new-yorkais a versé plusieurs millions de dollars à Palantir
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